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Le psychiatre est avant tout un médecin, qui est donc passé par le tronc commun des études de médecine, avant de se spécialiser en psychiatrie et d’obtenir son diplôme de psychiatre. Il est inscrit à l’Ordre des médecins et il se doit ainsi de respecter le Code de déontologie médicale. Avant de consulter un spécialiste, il est intéressant de préciser pour soi-même ce que l’on attend de lui, de préparer en quelque sorte un premier entretien au cours duquel on note pour soi-même les motifs de la consultation, ce que l’on attend, ce que l’on est prêt à consentir comme effort en temps et éventuellement en argent. Bref, sa demande…

On vérifiera dans quelle mesure on a le sentiment d’avoir été écouté, entendu, respecté dans sa demande. On a le droit, lors d’un premier rendez-vous, de poser des questions sur la formation de celui qui vous reçoit, ses ancrages théoriques et surtout le projet de prise en charge qu’il suggère. Les recommandations d’amis ou de médecins peuvent être utiles mais il existe une alchimie particulière qui fait que, malheureusement, un bon psy pour Martine ne sera pas forcément un bon psy pour Martin.

Comme tout médecin, le psychiatre est habilité à prescrire des médicaments, antidépresseurs ou anxiolytiques par exemple. Il peut également décider d’une hospitalisation. En face d’une dépression sévère ou d’un état délirant, le travail par les mots ne suffira pas. Rassurez-vous, ce n’est pas parce qu’on consulte un psychiatre que l’on est « fou ». Ce spécialiste suit des patients aux profils très différents dont les troubles psychiques vont des plus légers aux plus sévères.

Au quotidien, lors d’une consultation psy le psychiatre à Genève peut être amené à prescrire des médicaments : des neuroleptiques en cas de psychose, des antidépresseurs en cas de dépression, des anxiolytiques pour calmer les angoisses ou encore des somnifères pour traiter les troubles du sommeil. Mais les psychiatres s’intéressent également au psychisme de leurs patients. En fonction de leurs orientations, ils peuvent être également psychothérapeutes ou psychanalystes.

Les psychothérapies cognitives et comportementales (TCC)

Les psychothérapies cognitives et comportementales (TCC) ont pour objectif de remplacer un comportement inadapté à l’origine d’une souffrance par un autre, compatible avec une vie normale. Cela peut être une phobie sociale, des crises d’angoisse, des obsessions, etc. Le thérapeute ne s’attache pas à comprendre l’origine du problème, il cherche juste à modifier le comportement du patient afin qu’il puisse faire face et dépasser ses peurs, ses angoisses, etc. Ces thérapies s’adressent aux personnes, réellement handicapées au quotidien par leurs troubles et pour lesquelles une amélioration rapide est indispensable. Ces thérapies brèves s’étalent généralement sur une vingtaine de semaines.

Les psychothérapies d’inspiration analytique reposent sur les mêmes bases théoriques que la psychanalyse, mais leur cadre est plus souple. La thérapie dure moins longtemps et elle se déroule en face à face. Ce type de thérapie s’adresse en effet aux personnes qui ont davantage besoin d’un dialogue avec leur thérapeute. De fait, même si celui-ci ne donne pas de directive, il est plus présent et parle davantage pour expliquer les ressentis de son patient que ne le ferait un psychanalyste dans le cadre d’une psychanalyse.

Ces thérapies ont des indications variables : troubles anxieux, dépression, troubles du comportement alimentaire par exemple. Elles peuvent aussi répondre à des besoins plus flous, notamment pour les personnes qui se sentent mal dans leur peau et qui ressentent un malaise inexpliqué, sans pour autant présenter de symptômes particuliers. Elles peuvent aussi être utiles en cas de problèmes d’ordre familial ou professionnel.

La psychanalyse

La psychanalyse est la thérapie qui permet théoriquement d’aller le plus loin dans la connaissance de soi. Elle se réfère au principe de l’inconscient et des théories élaborées par Freud. Contrairement aux thérapies brèves qui visent avant tout à faire disparaître les symptômes, la psychanalyse a pour objectif d’en comprendre les origines. Pendant les séances, le psychanalyste s’implique peu : il accompagne son patient en fonction de ce qu’il entend, l’oriente, rebondit sur ce qu’il dit et lui donne des pistes sans pour autant proposer de solutions. C’est à l’analysé lui-même de trouver ses propres réponses au fil du temps.

Bien sûr, ce n’est possible que si la personne exprime librement ses pensées et émotions et qu’elle a toute confiance en son analyste. Pour autant le cadre de la psychanalyse est très strict : la relation entre l’analyste et son patient doit rester neutre et distante. Par exemple, le patient n’a pas à connaître la vie privée de son analyste. Quant au fameux divan auquel est indubitablement associée la séance de psychanalyse, il faut savoir qu’on ne se retrouve pas dessus dès le premier rendez-vous. Les premiers entretiens se font en face-à-face, parfois pendant une longue période. Une fois qu’il sent son patient prêt, le psychanalyste l’invite à s’allonger.

Le divan présente l’avantage de favoriser l’expression libre et l’association d’idées. Tout dépend de chacun. Certains préfèreront voir un psychologue à Genève parce qu’ils ont en tête des connotations négatives sur les psychiatres, même si elles sont souvent erronées. D’autres s’attachant à l’aspect pécuniaire iront plus facilement consulter un psychiatre, du fait que les séances leurs seront remboursées. D’autres, enfin, consultent les deux en parallèle : le psychiatre prescrit les médicaments et le psychologue assure le soutien psychologique.

Au-delà de la profession, c’est plus la façon de travailler du professionnel qu’il est important de bien cerner. Certains psychiatres s’occupent essentiellement du diagnostic et de la prescription de médicaments, d’autres proposent au contraire des psychothérapies, voire des psychanalyses. Du côté des psychologues, les pratiques varient également : certains s’occupent essentiellement d’enfants et adolescents, d’autres proposent des thérapies comportementales et cognitives, d’autres encore sont spécialisés dans la prise en charge des troubles du comportement alimentaire, etc.

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