Médecine de remise en forme personnalisé

Dans le CENTRE DE MEDECINE ORTHO-MOLECULAIRE, ANTI-AGE et DETOXICATION MEDICALE DE L’INSTITUT nous préconisons Une nouvelle forme de médecine :

Nous avons donc recours à une nouvelle facette de la médecine, à connotation préventive et prédictive. Cette nouvelle forme de médecine se démarque de la médecine conventionnelle, à but strictement thérapeutique, dite, pour cette raison, « de crise », puisque, dans celle-ci, on attend que les gens tombent malades avant de les prendre en charge avec le recours, obligatoire, à une pléthore fréquente de médicaments, de toute nature, avec de nombreux effets secondaires, pas toujours anodins, et donc de contre-indications parfois formelles.

Sur quels paramètres se base notre diagnostic ?

Nous basons donc notre diagnostic sur un test cellulaire fait à l’aide d’un spectro-photomètre de dernière génération (soit un scanner bio-photonique résonant) comparable à ce que l’on pourrait obtenir avec une biopsie (mais, donc, sans son caractère invasif !), qui, au moyen de rayon lasers, pénétrant jusque dans la couche basale de l’épiderme, va nous renseigner, avec une grande précision, sur le niveau exact des 20 oligo/macro-éléments, minéraux et métalloïdes les plus importants, sur l’importance de l’imprégnation corporelle des 14 métaux lourds les plus toxiques, sur le niveau du « stress oxydatif » (donc des radicaux libres) et celui des défenses anti-oxydantes, de même que sur 14 paramètres médicaux de la plus haute importance, comme, par exemple, l’acidose cellulaire, l’efficacité de l’assimilation intestinale, celle du système immunitaire, celle des fonctions cognitives, la prédisposition au diabète, le fonctionnement de la thyroïde (pour le métabolisme basal), l’état du système cardio-vasculaire, etc… Cette méthode d’analyse est le fruit de 18 ans de recherches en médecine russe quantique (tout d’abord sur les astronautes dans leurs capsules spatiales).

Le spectrophotomètre, de même que la méthode, bénéficient du « CE médical », délivré par les Instances Médicales Européennes et de l’agrément de la FDA aux Etats-Unis, gages de leur grande fiabilité médicale.

Pour quelles raisons est-il désormais indispensable de faire des mesures cellulaires ?

Etant donné que, de nos jours, la nourriture habituelle, bourrée de pesticides, insecticides, fongicides et engrais variés pour les fruits et légumes, de même que d’antibiotiques et diverses hormones (dont celle de croissance) pour la viande et la volaille, et, en plus, dénaturée par les 380 additifs alimentaires que l’on peut trouver dans les conserves, a perdu, depuis le début de ce siècle, plus de 40% (!) de son pouvoir protecteur antioxydant et, en outre, la mécanisation actuelle (diminuant de beaucoup notre activité physique quotidienne) a diminué globalement de plus de 60% notre dépense calorique et énergétique (déjà compensée actuellement avec la prise de seulement 2.500 calories en moyenne…) par rapport à nos ancêtres. Il est donc, désormais, évident (et toutes les Etudes médicales l’ont confirmé) que nous sommes tous, à des degrés divers vu notre prise de nourriture restreinte en calories, en manque de minéraux et oligo/macroéléments, mais, par contre, en surcharge de métaux lourds et qu’il est désormais indispensable de faire un « état des lieux » médical, sous forme d’une analyse cellulaire pour mettre en évidence les manques et les déséquilibres inévitables que par spectrophotométrie. Donc tous les autres types d’analyses (sanguine, urinaire, et surtout salivaire) sont soit incomplètes, soit peu précises, voire désuètes pour les analyses capillaires.

Le sang, en particulier, ne donne que des mesures valables au moment même de la prise de sang. On n’a pas de recul et donc aucun renseignement sur les réserves cellulaires du corps, plusieurs mois en arrière, d’autant plus qu’il tente toujours de conserver un certain équilibre par le mécanisme de l’homéostasie, allant chercher dans les cellules justement ce qui lui manque.

Comment notre consultation se déroule-t-elle ?

En fait, tout se déroule en 3 étapes :

° Lors de la 1ère séance, le(la) patient(e) doit remplir un questionnaire médical très complet pour nous renseigner sur ses antécédents médicaux. Puis le Prof. Dr. Capt procède au test cellulaire par le biais du spectrophotomètre dont les résultats sont obtenus très rapidement et, ceci fait, il explicite et commente ceux-ci en détail au patient ou à la patiente.

° Lors de la 2ème séance, nous faisons remplir un questionnaire très complet de nutrition afin de connaître la façon dont la personne se nourrit habituellement et basiquement. Et cela permettra au Dr. Capt de corréler, éventuellement, lesdits renseignements avec certaines des données du test. Le Dr. Capt, en outre, donnera des conseils médicaux pour améliorer certaines habitudes alimentaires qui peuvent être incorrectes et donc péjorer l’état de santé.

° Lors de la 3ème séance, on procède, en général, surtout si le paramètre médical du test concernant le système cadio-vasculaire n’est pas très bon, à un test cardio-vasculaire détaillé, innovant et révolutionnaire, mis au point par des Cardiologues. Ce test nous fournit 11 paramètres sur l’état exact du cœur, sur son fonctionnement, sur l’influence des systèmes sympathique et/ou parasympathique sur sa marche et sur l’état exact du système vasculaire.

Enfin, bien sûr, le Dr.Capt, suite à une synthèse globale de tous les renseignements qu’il a obtenus lors des 3 séances, conseillera au patient ou à la patiente la prise de compléments alimentaires (donc des micro- nutriments) adaptés et donc ciblés sur les résultats du test, et au dosage correct. Evitant donc le recours, trop fréquent, hélas, de nos jours, à une automédication, aux résultats en général décevant et même parfois dangereuse.

Le très gros problème, hélas souvent ignoré, de la dangerosité des métaux lourds :

A ce jour 41 métaux lourds ont été répertoriés et 14 sont très dangereux pour la santé et ce sont ceux que notre analyse spectrophotométrique va justement quantifier. Il faut savoir que les voies d’entrée des métaux lourds dans le corps sont multiples. On a la voie buccale (alimentation, boissons, médicaments…), la voie aérienne (rejets industriels, tabagisme, réseau routier…), la voie cutanée (déodorants, pommades, antiseptiques…), la voie sanguine (vaccins), la voie capillaire (teintures, shampoings) la voie oculaire (collyre…), la voie nasale (gouttes), la voie vaginale (stérilets), et même la voie maternelle (placenta, lactation).

Il faut savoir que ces métaux lourds, une fois entrés dans le corps, sont emmagasinés dans différents organes stockeurs (neurones, reins, foie, pancréas…) et y restent pratiquement à vie et, bien sûr, leur concentration augmente en rapport avec l’avancée en âge de la personne. Et de nombreuses pathologies, parfois très graves, peuvent survenir, même rapidement, une fois un certain seuil de surcharge atteint. Si, lors d’une consultation médicale, le médecin, dans son ordonnance de médicaments, n’a pas pris en compte le niveau des métaux lourds de la personne et n’a pas, en même temps, ou mieux préalablement, essayé de diminuer la concentration de ceux-ci, l’efficacité du traitement préconisé, et de nombreuses Etudes médicales l’ont prouvé, peut être très souvent réduite de 40% au moins !

Comment éliminer du corps les métaux lourds ?

Il importe, tout d’abord, de savoir qu’il n’est pas possible, même avec un traitement long et efficace, d’éliminer les métaux lourds à 100%. Il en restera toujours, mais ils seront en deçà de la limite dangereuse. On dispose de 2 méthodes, la 1ère chimique, utilisant l’EDETA, le MPS ou le MSA, coûteuse, nécessitant souvent 40 injections et surtout dommageable par les reins. Voire même la Zéolite. Donc nous n’y recourrons pas.

La 2ème est naturelle, mais elle nécessite de la patience, car plusieurs mois sont nécessaires pour obtenir les résultats souhaités. Elle est à base d’algues, mais, désormais, non plus par de la chlorella (qu’il fallait associer souvent à de la spiruline, de la teinture de coriandre et à de l’ail des ours) et qui avait parfois de la peine à faire bien ressortir du corps les métaux lourds, ceux-ci étant parfois recyclés par voie entéro-hépatique. Donc nous prescrivons une algue, la « Laminaria Japonica », découverte par des Savants russes après Tchernobyl et qui a été utilisée aussi après Fukushima.

Cette algue est associée à de la chlorophylle qui favorise le travail de détoxification du foie et des reins, à de l’alginate qui capte les métaux lourds et les radicaux libres et à du fucoïdan. Le grand intérêt de cette nouvelle algue est qu’elle peut agir également contre les dégâts causés dans le corps par les substances radioactives (rayons X, micro-ondes, rayons TV, antennes-relais, portables, etc…).

Quelles pathologies peuvent-elles être engendrées par un excés de métaux lourds ?

La liste est trop longue pour l’énumérer dans le détail, mais citons, tout de même, parmi les plus dangereuses :

° la sclérose en plaques,
° l’Alzheimer,
° les néphropathies,
° les atteintes cardiaques,
° certains cancers,
° des altérations de l’ADN,
° des atteintes du système nerveux,
° des insuffisances rénales, etc… etc…

Pourquoi les sportifs devraient-ils systématiquement faire des tests cellulaires ?

A part son alimentation basique, souvent fort mal connue d’un sportif, ce dernier doit absolument se préoccuper des fameux radicaux libres dérivant de l’oxygène et dont la pratique d’un sport qui augmente d’une façon dose-dépendante la consommation d’oxygène va être responsable de la production accrue de ces molécules.

Cela provoque une altération des protéines, des lipides et des enzymes altérant gravement la structure des membranes cellulaires et affectant, également, l’ADN pouvant être au départ d’un processus de cancérisation. On peut, bien sûr, tester dans le sang des dérivés oxydés des lipides, des protéines et même de l’ADN, mais ces analyses sont longues, coûteuses, invasives et trop onéreuses.

En outre, les Laboratoires les faisant sont plutôt rares, car les exigences pour mener à bien ces analyses sont nombreuses et incontournables. Et les critères varient trop d’un Laboratoire à l’autre. Donc une analyse spectrophotométrique des radicaux libres, telle que celle que nous effectuons, est à la fois rapide, non invasive, fiable et peu onéreuse.

Un autre aspect, important à prendre en compte pour un sportif, est celui de la mesure de son métabolisme de base. Ce qui peut être fait, bien sûr, par une analyse de sang, pour connaitre le fonctionnement exact de sa thyroïde (en mesurant les TSH, T3 et T4), mais beaucoup plus simplement par notre test cellulaire, en mesurant son iode, en rapport étroit avec sa fonction thyroïdienne.

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